French Pop in a refined 1970s French-Chanson waltz, warm close-miked male baritone with intimate mystery, G major at 98 BPM, featured piano and cinematic symphonic strings, deep cellos, soaring violins, muted brass and brushed percussion, romantic erotic mysticism through gliding portamento, spacious hall echoes and restrained reverberation.
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10.09.2026
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Текст песни
[Куплет 1]
Moscou s’éveille en or et en absence,
Le teint d’été s’efface avec douceur.
Vers le vieux parc, j’étends mes mains en transe,
En respirant septembre et son bonheur.
L'érable vert garde un secret fragile,
La pâle soie s’écoule entre les pins.
Et cette lumière, fraîche et si docile,
Vient me vêtir d’un châle incertain.
[Припев]
Ô mon Septembre, langueur de ma ville !
Chuchotement des touches sous mes doigts.
Près de toi seul, je reste enfin tranquille,
Quand le rêve s’envole au fond des toits.
Le souffle froid se fait presque invisible,
Pourtant l’été refleurit dans mon cœur.
Moscou, tu chantes, vaste et indicible,
Captant mes yeux qui guettent ta splendeur.
[Куплет 2]
Le vent léger arpente les boulevards,
Il joue ses notes sur mes feuillets d'or.
Ma ville immense aux multiples regards,
Me donne un cours, un leçon, un remord.
Mon archet vibre et fait frémir les cordes,
Les parcs s'emplissent d’une ivresse urbaine.
L'arbre grelotte, au seuil où tout s'accorde,
Devant l’automne qui, bientôt, m'entraîne.
[Припев]
Ô mon Septembre, langueur de ma ville !
Chuchotement des touches sous mes doigts.
Près de toi seul, je reste enfin tranquille,
Quand le rêve s’envole au fond des toits.
Le souffle froid se fait presque invisible,
Pourtant l’été refleurit dans mon cœur.
Moscou, tu chantes, vaste et indicible,
Captant mes yeux qui guettent ta splendeur.
[Куплет 3]
La plume danse et glisse sur la page,
Septembre à Moscou, un vieux vin, un récit.
Doux-amer goût d’un éphémère âge,
Par la fenêtre ouverte sur le gris.
L'éclat vert luit encore sous la treille,
L'air est de glace à l'aube du destin.
Je deviens fort, je vis ma merveille,
Tant que Septembre chante son refrain.
[Припев]
Ô mon Septembre, langueur de ma ville !
Chuchotement des touches sous mes doigts.
Près de toi seul, je reste enfin tranquille,
Quand le rêve s’envole au fond des toits.
Le souffle froid se fait presque invisible,
Pourtant l’été refleurit dans mon cœur.
Moscou, tu chantes, vaste et indicible,
Captant mes yeux qui guettent ta splendeur.
[Переход]
Que l'automne aiguise ses lames d'argent,
Que les lanternes se parent de givre.
Dans ce courant, léger et changeant,
Jusqu'à l'aurore, je demande à vivre.
Mes accords sont l'écho de mon âme,
Sous le mystère de septembre doré.
Moscou, tu es ma muse et ma flamme,
Tu es le pas qui ne peut s'égarer !
[Заключительный припев]
Ô mon Septembre, langueur de ma ville !
Chuchotement des touches sous mes doigts.
Près de toi seul, je reste enfin tranquille,
Quand le rêve s’envole au fond des toits.
Le souffle froid se fait presque invisible,
Pourtant l’été refleurit dans mon cœur.
Moscou, tu chantes, vaste et indicible,
Captant mes yeux qui guettent ta splendeur.
Ô mon Septembre, langueur de ma ville !
Chuchotement des touches sous mes doigts.
Près de toi seul, je reste enfin tranquille,
Quand le rêve s’envole au fond des toits.
Le souffle froid se fait presque invisible,
Pourtant l’été refleurit dans mon cœur.
Moscou, tu chantes, vaste et indicible,
Captant mes yeux qui guettent ta splendeur...