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Спасибо мир(Merci, monde)

Спасибо мир(Merci, monde)

@Oceania

Intimate street-acoustic chanson-pop at 108 BPM. Raw, soulful female vocal: breathy, slightly raspy, with natural breaths between lines, like a solo on a quiet street corner. No concert atmosphere, no audience noise, no hall reverb — only clean, close, personal sound. Acoustic guitar drives the rhythm: prominent fingerpicking and percussive hand-hits on the guitar body; every strum and slap must be clearly audible. Warm upright bass and minimal shaker for subtle groove. Three hooks as standalone high-impact moments: Hook 1 opens the track, Hook 2 is a brief emotional pivot after the second chorus, Hook 3 is a firm resolved line before the final verse. The song ends with Verse 4 as the ultimate closing statement. Mood cathartic and personal: from quiet introspection to calm, strong release. Bridge features a short solo moment of guitar and bass only. Gentle fade-out. Style Influence: 8, Weirdness: 3.

103 11.07.2026
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Текст песни

[Instrumental Intro] [Hook 1] C’est une science, d’entendre le battement du cœur d’autrui. [Verse 1] Hier, je feuilletais le succès des autres, Lisant les commentaires sur les pages luisantes. J’ai bâti ma vie sur des modèles identiques, Me perdant dans les conflits et les problèmes. Des buts vides, des routes, des dates, des visages… Mais aujourd’hui, je mets un point final. Je reviens vers ce qui bat au fond de moi. [Chorus] C’est un art, de vivre comme on le veut ! Ne pas attendre de conseils, ne pas lire les journaux. Brûler les ponts derrière soi. C’est une science, d’entendre le battement du cœur d’autrui. Quand le monde entier crie : « Réveille-toi et sois toi-même ! » Prendre les pinceaux et colorer les jours… C’est un art, de vivre… comme je le veux. Merci, monde, je sens, je respire. [Verse 2] J’étais habituée aux règles du jeu, Pour ne pas regarder dans les miroirs vides. J’ai lu des livres, j’ai vu des films, Mais cette douleur ne pouvait être étouffée. Elle est comme un oiseau qui s’arrache à la poitrine. Il est temps de décider ce qui vaut la peine d’être chéri. De tracer ma route sur la carte étoilée du ciel. [Chorus] C’est un art, de vivre comme on le veut ! Ne pas attendre de conseils, ne pas lire les journaux. Brûler les ponts derrière soi. C’est une science, d’entendre le battement du cœur d’autrui. Quand le monde entier crie : « Réveille-toi et sois toi-même ! » Prendre les pinceaux et colorer les jours… C’est un art, de vivre… comme je le veux. Merci, monde, je sens, je respire. [Hook 2] Adieu, que rien ne fasse mal. [Verse 3] Qu’ils disent que c’est juste un caprice, Que j’ai besoin d’un plan pour deux cents ans à l’avance. Je leur souris en silence, Car je navigue depuis longtemps vers l’avant. Vers un lieu où ne pas connaître la réponse importe peu, Ce qui compte, c’est le vent qui déchire les voiles. Ici, tout simplement, il n’y a pas de règles. [Bridge] J’efface les doutes et les tabous inutiles, Les pensées erronées restent dans l’ombre. Un seul pas au-delà des murs familiers, et je suis libre, hors des systèmes. [Chorus] C’est un art, de vivre comme on le veut ! Ne pas attendre de conseils, ne pas lire les journaux. Brûler les ponts derrière soi. C’est une science, d’entendre le battement du cœur d’autrui. Quand le monde entier crie : « Réveille-toi et sois toi-même ! » Prendre les pinceaux et colorer les jours… C’est un art, de vivre… comme je le veux. Merci, monde, je sens, je respire. [Hook 3] Les cicatrices marquent la peau, mais c’est ma route. [Verse 4] J’ai détruit des ponts fragiles, Brûlant des enveloppes blanches. C’est l’art d’être soi, en vivant, Aujourd’hui selon mes propres scénarios. J’ai choisi mon chemin : ne pas tomber, mais avancer. Ce n’est pas de la faiblesse — c’est moi. Maintenant, je sais comment me sauver, Sans fausseté, sans conseils venus d’ailleurs. C’est l’art d’être soi. Où l’on peut simplement ressentir… respirer… Vivre, aimer, respirer.

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