Текст песни
[Couplet 1]
Dans le ciel, comme des braises, rougeoient les feux des routes d'acier,
La ville dort sous le grondement des turbines – elle est seule, comme une voyageuse.
Dans mes veines coule un courant, pas du sang, mais de la lumière – une rivière de feu,
Je me suis acheté un billet pour un monde où il n'y a plus rien.
Un implant dans ma tempe, comme un pendule, compte les pulsations,
J'ai oublié ce que signifie la peur, j'ai pris mon fardeau, comme un fardeau éternel.
L'aube artificielle – comme de la peinture sur du verre, une pluie froide,
Tu me tends la main, mais comme une ombre – tu ne viendras pas.
[Refrain]
Ce monde est mon rêve, un éther d'acier,
Où les machines ne se taisent pas, mais construisent un monde, comme un festin merveilleux.
Je vole parmi les machines, je suis comme un dieu dans un rêve cristallin,
Mais mon âme n'est qu'un souffle électronique au fond.
Un cyber-paradis idéal, sans larmes ni blessures, comme un jardin tranquille,
Où la paix artificielle est comme un talisman qui cache le regard.
Mais en moi, le feu ne dort pas encore, comme une bête dans ma poitrine,
Ce monde m'a captivé, mais ne me tuera pas – va, va.
[Couplet 2]
Une voix dans le casque me murmure : « Tu n'es pas seul », comme un écho dans l'obscurité,
Je suis à des centaines de milliers de miles de toutes les profondeurs, comme une feuille en hiver.
Les algorithmes savent tout ce que je veux, ils me lisent comme un livre,
Je saisis mon code personnel, et je vole, comme des oiseaux en route.
Les gratte-ciel dans les nuages, comme de l'acier et de la glace, comme un temple endormi,
Chaque jour est un nouveau pas ici, mais tout ne compte pas – comme de la fumée du matin.
Je change ma chair pour un son pur, comme un don du ciel,
Mais dans ma poitrine, le même battement – la séparation, mon ami, comme une lourde croix.
[Pont]
Mais quand les lumières s'éteignent dans mes yeux, comme la lumière dans la nuit,
Je sens soudain que la peur vit dans les chaînes, comme un cri dans le silence.
Ce monde d'argent et de rêves amers, comme un pont brisé,
J'y cherche la lumière, mais il n'y a pas de mots – juste une croissance stellaire.
[Refrain]
Ce monde est mon rêve, un éther d'acier,
Où les machines ne se taisent pas, mais construisent un monde, comme un festin merveilleux.
Je vole parmi les machines, je suis comme un dieu dans un rêve cristallin,
Mais mon âme n'est qu'un souffle électronique au fond.
Un cyber-paradis idéal, sans larmes ni blessures, comme un jardin tranquille,
Où la paix artificielle est comme un talisman qui cache le regard.
(Mais en moi, le feu ne dort pas encore, comme une bête dans ma poitrine,)
(Ce monde m'a captivé, mais ne me tuera pas – va, va......)